les signaux d’une entreprise qui épuise ses équipes
Aucun de ces signes ne suffit isolément. Trois ou quatre réunis méritent qu’on ralentisse — avant l’entretien, pendant, et sur les conditions.
Aucun de ces signes ne suffit isolément. Trois ou quatre réunis méritent qu’on ralentisse — avant l’entretien, pendant, et sur les conditions.
Beaucoup de gens s’imposent des interdictions plus sévères que les règles réelles, par peur. Ce que je sais du comportement des recruteurs, et où poser le reste.
Est-ce que ça se voit sur un CV ? Faut-il le dire en entretien ? Quand recommencer à chercher ? Je réponds en précisant à chaque fois où s’arrête ma compétence.
Tu as fait le calcul : il reste sept semaines. Je connais ce calcul — tu l’as déjà fait l’an dernier. Et je peux te décrire ce qui se passera pendant ces vacances.
« Je sais que je devrais être au travail. » Vous étiez en arrêt prescrit par un médecin — et vous consultiez vos e-mails tous les matins.
« Ça n’arrive qu’aux gens fragiles », « des vacances suffisent », « il faut changer de travail » : cinq idées répandues qui font perdre du temps aux personnes concernées.
Le télétravail qui règle tout, le « il suffit de dire non », la méthode personnelle : six approximations qui déplacent toutes la responsabilité vers celui qui subit.
Plus l’espace de détente est spectaculaire, plus le turnover est élevé. Dans une entreprise, on m’a expliqué que le babyfoot servait vers 20h.
Quand un poste a usé trois personnes en quatre ans, nous le savons. Et nous continuons à présenter des candidats. Je l’ai fait.
Les signaux d’épuisement que je repère en entretien, ce que j’en fais, et la ligne que je refuse de franchir. Avec une mise en garde sur le poste-sauvetage.