Les 12 points à vérifier avant d’envoyer une candidature
Deux minutes de vérification qui évitent les éliminations bêtes : nom du fichier, objet de l’e-mail, messagerie vocale pleine. Plus un test final de trente secondes.
Deux minutes de vérification qui évitent les éliminations bêtes : nom du fichier, objet de l’e-mail, messagerie vocale pleine. Plus un test final de trente secondes.
Est-ce qu’on les lit vraiment ? Quelle longueur ? Faut-il personnaliser à chaque fois ? Neuf questions fréquentes, et mes réponses sans langue de bois.
Ce que je regarde dans l’ordre, ce qui me fait tiquer, et les trois éléments qui ne comptent absolument pas malgré ce qu’on raconte.
Tu as arrêté de dire « je cherche ». Trois choses que je voudrais te dire, dont aucune ne réglera ton problème — et deux que je refuse de te dire.
« De toute façon, à mon âge… » Vous l’avez dit à la troisième minute, avant toute question sur votre parcours. Réponse honnête, donc pas totalement rassurante.
La page unique, les mots-clés pour tromper les logiciels, l’accroche percutante, les trous interdits, les centres d’intérêt inutiles : cinq conseils à jeter.
Postuler le plus possible, ne postuler que si on coche tout, le réseau c’est du piston, les recruteurs voient tout : six croyances qui font travailler dans le vide.
Le conseil le plus donné aux candidats transforme des gens compétents en mauvais commerciaux d’eux-mêmes. Et la métaphore de la vente est fausse dès le départ.
On reproche aux candidats leurs CV génériques. Nous posons la question de façon générique. Une annonce floue ne fait pas fuir les mauvais profils : elle fait fuir les bons.
Onze jours sans réponse. J’ai vécu cette attente comme candidate avant de la provoquer comme recruteuse. Voici ce qui se passe réellement de l’autre côté.